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Bande dessinée & arts plastiques

Pierre Christin & Annie Gœtzinger, Le Tango du disparu, Métailié, 2008

Par un soir de grand vent, un inconnu franchit le seuil d'une milonga, ces boîtes à tango de Buenos Aires. C'est là que va commencer la carrière d'Enrique Pracánico, mythique joueur de bandonéon désormais disparu comme tant d'autres. Le péronisme triomphe, les trains culturels sillonnent la pampa. Bientôt, les coups d'Etats vont se succéder jusqu'à l'effroyable guerre de tous contre tous qui marquera au fer rouge l'Argentine des généraux.

Jorge Gonzalez, Bandonéon, Dupuis, 2010

Bandonéon, c'est, entre autres, le récit de la destinée d'Horacio, enfant prodige au piano, fasciné par les musiciens de tango, devenu ce jeune homme doué, prêt à tout pour devenir l'égal des notables viveurs dont il envie l'aisance. Il ne reculera devant aucune compromission pour arriver, enfin, même si pour cela il lui faudra se renier soi-même et s'en mordre les doigts quand l'illusion se sera dissipée, et que la vie aura filé... Mais "Bandonéon", c'est aussi le récit, par Jorge Gonzalez, de son retour en Argentine, le temps de rendre visite à ses amis et sa famille. L'occasion d'une plongée introspective dans ce que créer, être argentin, aimer le tango, partir et revenir veulent dire.

Michaël Monnin & Philibert, Noir tango, Akileos, 2009

Argentine, années 40. Miguel, formidable danseur, ne tangue plus qu'au rythme de l'alcool et des bagarres. Il a renoncé à ses rêves nomades pour sa femme Isabella Sendoval, fille d'une famille riche et crainte dans cette ville portuaire dans laquelle il a échoué. Haï par sa belle-famille qui cherche à la détruire, son chemin va croiser celui d'un autre homme, mystérieux individu, auquel son destin semble lié.

José Muñoz & Carlos Sampayo, Carlos Gardel. La Voix de l’Argentine, Futuropolis, 2008 & 2010

Mariano Otero, Tango-Monde, La Part Commune, 2010

Je ne saurai jamais pourquoi. Pourquoi le tango et pas autre chose. Dans cet abandon total, intense, physique. Cette tendresse sombre et cette tristesse impatiente, avec elles le bonheur du corps, des corps. Dont je ne sais rien ou presque. J'ai cette passion qui se danse avec tout ce que nous sommes à deux. Une musique certes, mais pas n'importe quelle musique. Un chant aussi, amoureux, exalté, angoissé. La langue peut-être qui résonne de vagues très longues. Ou cet enlacement profond qui nous rend vulnérable au monde. J'aime, oui, ces suites de prises de pieds attaquant les notes, les ciselés de jambes et les esquives des hanches. C'est se donner et se perdre. Des gestes qui dévoilent et presque déshabillent. Tête-à-tête. Corps à corps. Mélange de force et d attirance. De défense et de conquête. Tout ici ouvre et reprend la vie.

Hugo Pratt, Tango, Castermann, 1987

L'Argentine que retrouve Corto Maltese, après quinze ans d'absence, a bien changé. Si les desperados d'hier sont devenus des hommes d'affaires respectés, leurs méthodes sont toujours aussi expéditives et, rapidement, les cadavres jalonnent la route du marin. Ce n'est que grâce à sa ténacité et au soutien de ses amis, que Corto réussira à éloigner la petite Maria des tourments qui ont coûté la vie à sa maman.

Sem

  • Tangoville,1913
  • La Ronde de nuit, Arthème Fayard, 1923

 

Films de fiction où le tango joue un rôle

Eugenio Py, Tango argentino, 1900

Eugenio Py, Tango criollo, 1906

Max Linder, Max professeur de tango, 1912

Charlie Chaplin, Tango Tangles, 1914

Charlie Chaplin, His Prehistoric Past, 1914

Charlie Chaplin, Tillie’s Punctured Romance, 1914

Martinez de la Pera, Nobleza Gaucha, 1915

Charlie Chaplin, The Count, 1916

Rex Ingram, Les Quatre cavaliers de l’Apocalypse, 1921, avec Rudolph Valentino

Madariaga est un puissant propriétaire de bétail argentin et il considère l'un de ses gendres comme son héritier favori, le français Julio. A la mort de Madariaga, Julio et son épouse empochent une partie de l héritage et emménagent à Paris. Il devient peintre et tombe amoureux de Marguerite, une femme mariée. Lorsque la Première Guerre Mondiale éclate et que le mari de Marguerite est rendu aveugle, Julio décide de s engager dans l'armée. Ce qu'il ne sait pas encore c'est qu il va devoir affronter son propre cousin sur le champ de bataille.

Jose A. Ferreyra, La Chica de la calle florida, 1922

Jose A. Ferreyra, Mientras Buenos Aires duerme, 1924

Julio Irigoyen, La Cieguita de la avenida Alvear, 1924

Richard Jones, The Gaucho, 1927

Adelqui Millar, Las Luces de Buenos Aires, 1931, avec Carlos Gardel

Jack Conway, Red-Headed Woman, 1932, avec Jean Harlow

Le personnage central est surnommée "Red" (la rousse) , une jeune femme de milieu modeste qui va, tel Bel ami, tenter de se hisser tout le long de l'échelle sociale en exploitant le sexe opposé.

Thornton Freeland, Flying Down to Rio, 1933

Luis Moglia Barth, Tango !, 1933

John Reinhardt, Tango Bar, 1935, avec Carlos Gardel

Ricardo est définitivement ruiné par les pari sur les courses et s’installe en Espagne à Barcelone. Il ouvre un « Tango bar » avec une actrice, Laura. Mais l’ancien compagnon de Laura, un truand, les persécute.

Manuel Romero, Noches de Buenos Aires, 1935

Frank Borzage, History is made at night, 1937

Irene est décidée à rompre son mariage avec son mari, le riche armateur Bruce Vail. Pour l'empêcher d'engager une procédure de divorce, Vail donne l'ordre à son chauffeur Michael de s'introduire dans la chambre d'hôtel de sa femme à Paris, afin que lui-même et un détective privé la surprennent dans une situation compromettante. Mais lorsque Bruce et le détective font irruption dans la chambre, ils sont menacés par un inconnu qui emmène Irene en otage en emportant ses bijoux.

Manuel Romero, Carnaval de Antaño, 1940

Homero Manzi, El Ultimo Payador, 1950

Lucas Demare, Detras de un largo muro, 1958

Jacques Deray, Borsalino, 1970

Quand Roch Siffredi sort de prison, c'est d'abord pour aller se mesurer, par la force du poing, à François Capella. Mais les deux gangsters vont très vite comprendre que l'union fait la force, et qu'en s'associant ils peuvent voir grand, très grand. Ils multiplient les arnaques et les coups d'éclat dans un Marseille alors aux mains des puissants chefs de clan Pauli et Marcello.

Lucas Demare, Solamente Ella, 1975

Jean-Daniel Pollet, L’acrobate, 1975

Léon est un garçon de bain complexé, qui n’a aucun succès auprès des femmes. Son grand amour est une prostituée dont il voudrait devenir l’unique client. Léon se décide un jour à prendre exemple sur son ami Ramon, grand séducteur et danseur de tango. Il s’inscrit à un cours de danse et se révèle très doué.

Hugo Santiago, Les Trottoirs de Saturne, 1985

Fernando Solanas, Tangos, l’Exil de Gardel, 1986

« On a discuté très longtemps : nos points de vue étaient très opposés sur tout. Ainsi, il pensait, comme Borges, que la démocratie était une pénurie, je défendais exactement le contraire. On sentait chez lui une pensée de droite et beaucoup de mes amis exilés ne comprenaient pas à l'époque (1983-84) que je veuille lui confier la musique de mon film. Mais je lui disais : “Je fais un grand film sur le tango, tu dois écrire la musique.” Pour moi, c'était simple: il était le plus grand musicien argentin du siècle, voilà. Notre Bartok, notre Gershwin, notre Manuel de Falla… Immortel, la musique immortelle de la ville de Buenos Aires, qui restera. Je lui répétais: “Astor, tu ne peux pas rater ça, malgré notre différence. C'est un film sur la création, l'amour de la patrie et la relation entre l'Argentine et la France. Astor, tu dois faire ce film !”. » Fernando E. Solanas

Sally Potter, La Leçon de tango, 1997

Sally écrit un scenario sur le tango pour Hollywood. Peu satisfaite par son travail et décide de prendre des cours de Tango avec Pablo, un danseur de tango argentin professionnel vivant a Paris. Ils finissent par tomber amoureux et concluent un marché : Si il fait d’elle une véritable danseuse de tango, en échange, elle fait de lui une star du cinéma. Pablo accomplit sa part du marche, mais leur tentative de réaliser un film ensemble a Buenos Aires, révèle peu à peu, toutes la complexité et les ambiguïtés de leur histoire d’amour.

Carlos Saura, Tango, 1998

Un jeune et talentueux metteur en scène, que sa femme vient de quitter, cherche à noyer sa peine en se réfugiant dans le travail et se lance à cœur perdu dans un vaste projet de film consacré au tango. Au cours des auditions, il rencontre une merveilleuse et ravissante danseuse, Elena, qui est la protégée du principal commanditaire du spectacle, le puissant Angelo Larroca. Mario et Elena sont pris d’une passion aussi irrépressible que dangereuse. Lors de la répétition générale, un des hommes de main de Larroca se glisse parmi les danseurs et poignarde Elena.

Robert Duvall, Assassination tango, 2002

John J. Anderson, tueur à gages professionnel profondément attaché à sa fiancée Maggie et à Jenny, la fille de celle-ci, est envoyé en Argentine pour exécuter un nouveau contrat. Mais lorsque sa cible, un général de l’armée argentine, repousse son retour au pays, John décide de passer quelques temps à Buenos Aires. Il y fait alors la connaissance de Manuela, une très jolie danseuse, qui devient son professeur de danse et le guide à travers l’univers sensuel du tango. Le dur retour à la réalité de sa mission sera d’autant plus difficile.

Stéphane Brizé, Je ne suis pas là pour être aimé, 2005

Jean-Claude Delsart, 50 ans, huissier de justice, le cœur et le sourire fatigués, vit depuis toujours une existence morne et solitaire et a depuis longtemps abandonné l’idée que la vie pouvait lui réserver de bonnes surprises. Jusqu’à ce jour où il s’autorise à pousser la porte d’un cours de tango argentin où il fera la rencontre qui changera sa vie.

Diego Martinez Vignatti, La Chanteuse de tango, 2010

Frédéric Fonteyne, Tango libre, 2012

JC, gardien de prison, est un homme sans histoire. Sa seule fantaisie consiste à suivre un cours de tango un soir par semaine. Un jour, il y rencontre une nouvelle venue, Alice. Le lendemain, il la retrouve avec surprise au parloir de la prison, elle rend visite à deux détenus : l’un est son mari, l’autre son amant…Étrangement attiré par cette femme libre qui ne vit selon aucune règle, JC finit par transgresser tous les principes qui gouvernaient sa vie jusqu’alors.

 

Films documentaires

Solly Schroder, Carlos Gardel. Historia de un idolo, 1964

Caroline Neal, Si sos brujo. Una Historia del tango, 2005

Gustavo Santoalalla & Gustavo Mozzi, Café de los Maestros, 2008

German Kral, Ultimo tango, 2015

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