Lexique du tango

 

Vous trouverez ci-dessous des définitions du vocabulaire du tango, sa danse, sa culture ; son argot est décrypté ici.

Le degré ° désigne les figures, les éléments de la danse elle-même.

Schéma des quartiers de Buenos Aires lightboxSchéma des quartiers de Buenos Aires Cliquez sur cette icone pour voir un schéma des quartiers de Buenos Aires.

 


A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

 

Abasto (de abastecer : approvisionner) : quartier de Buenos Aires créé à la fin du xixe siècle autour d’un important marché d’approvisionnement, très populaire et mal famé à l’époque. Aníbal Troilo, Carlos Gardel (surnommé « El Morocho del Abasto »), Roberto Rufino en sont originaires. Schéma des quartiers de Buenos Aires lightboxSchéma des quartiers de Buenos Aires

°Abrazo : enlacement, étreinte. D’un point de vue technique, l’abrazo détermine la distance entre les corps et la communication dans le couple dansant. Le tango est la première danse fondée sur une étreinte dans le couple. Voir Connexion.

Academia [de baile] : d’abord école de danse, puis lieu mal famé où l’on danse.

°Adelante : en avant

°Adentro : emboîté.

°Adorno : ornements ou fioritures. Mouvements exécutés par un des danseurs, souvent la femme, avec la jambe qui n’a pas le poids du corps pour enjoliver la danse sans changer l’improvisation du partenaire. Voir Firulete.

Aficionado : un amateur, un fervent ou un fan du tango.

°A fuera : déboîté.

°Agujas : ornement réalisé par l’homme pendant le tour ou la marche, en tapant légèrement le sol de la pointe du pied libre sur le contretemps.

°Al costado : sur le côté. Appelé parfois « ouverture » (apertura).

Almagro : quartier du centre de Buenos Aires. Schéma des quartiers de Buenos Aires lightboxSchéma des quartiers de Buenos Aires

°Alteración (altération) : changement de direction dans le cours d’une figure. L’altération n’est possible que dans la dynamique d’un enchaînement.

°Amague (de amagar : faire semblant) : feinte, esquive. Ornement réalisé, souvent avant de démarrer un mouvement, en frappant le sol du pied, pour prendre la mesure.

°Aparato expressivo : le bas du corps, jambes et hanches, qui permettent l’expression du danseur.

°Apertura : pas de côté. Voir Côté, Al costado.

°Apilado (de apilar : empiler) : style de danse où la femme s’appuie beaucoup sur l’homme.

Arrabal : faubourg, quartier périphérique, ouvrier et populaire ; taudis. Si le barrio et le suburbio sont, dans le tango, des réalités géographiques, l’arrabal est essentiellement de l’ordre de l’imaginaire, de l’intime. Schéma des quartiers de Buenos Aires lightboxSchéma des quartiers de Buenos Aires

°Arrastre :

  • effet musical caractéristique du tango, qui consiste à anticiper une note par un glissando (portamento en langage musical) brutalement interrompu.
  • équivalent de la barrida.

°Arrepentida (repentir): famille de figures qui permet de revenir en arrière pour éviter une collision dans une milonga 2.

Asado : sorte de barbecue argentin.

°Atrás : en arrière.

 


 

Baguala : brève mélodie à trois temps, très ancienne, chantée par les gauchos.

Bailar : danser.

Bailarín.a : danseur.se très accompli.e, voire professionnel.le.

°Balanceo : balancement du poids du corps d’un pied sur l’autre. S’emploie pour écourter une technique dans un espace restreint, pour attendre le moment musical propice au démarrage d’une nouvelle figure, ou de façon plus subtile pour faire passer le poids du corps de sa partenaire sur son autre pied. Voir aussi Cadencia.

°Baldosa (dalle).

  • « Le sol de nombreuses salles de bal […] de Buenos Aires, et auparavant des patios de conventillos, est recouvert de carreaux de ciment ou de dalles de céramique d’environ 60 x 60 centimètres, avec souvent une alternance de noir et blanc […] . L’expression bailar en una baldosa signifie donc “danser dans un mouchoir de poche” et renvoie à la capacité d’un bon danseur, lorsque les milongas sont archi-pleines, d’évoluer quasiment sur place, sans sacrifier ni l’aisance ni la danse. » (Dictionnaire passionné du tango)
  • Figure nommée également cuadrado.

°Barrida : balayage et déplacement du pied libre de la danseuse par le pied du cavalier sans perte de contact. Se guide par le haut du corps, et non en « poussant » le pied. Voir aussi Llevada.

Barrio : quartier. Voir le schéma des quartiers de Buenos Aires. Schéma des quartiers de Buenos Aires lightboxSchéma des quartiers de Buenos Aires

°Bicicleta : Mouvement circulaire sur un plan vertical dans l’espace du pied du cavalier « accroché » au pied de la cavalière, qui donne l’impression de pédaler.

La Boca : quartier populaire à la limite sud-est de Buenos Aires, port à l’embouchure du Riachuelo sur le Río de la Plata. Un des endroits où est né le tango. El Caminito est une des rues de la Boca. Francisco Canaro et Roberto Firpo ont débuté dans ce quartier. Maradona a joué dans le club Boca Juniors. Schéma des quartiers de Buenos Aires lightboxSchéma des quartiers de Buenos Aires

Boedo : quartier ouvrier du sud de Buenos Aires. Schéma des quartiers de Buenos Aires lightboxSchéma des quartiers de Buenos Aires

°Boleito : dentelle exécutée pour enjoliver un pas, mouvement du pied ou de la jambe.

°Boleo : (de bolear : jeter). Décoration de la jambe libre de la femme produit à partir d’un guidage de l’homme qui contrarie un ocho arrière ou avant, au moment du pivot, en inversant la direction du mouvement. La jambe de la femme s’élève alors telle la lanière d’un fouet.

 


 

Cabeceo : hochement de tête qui confirme l’invitation entamée par la mirada.

°Cadena (chaîne): enchaînement de sacadas symétriques, et réciproques, entre les partenaires. Il s’agit d’une forme de marche.

°Cadencia :

  • cadence, rythme donné à un mouvement.
  • Peut également avoir la même signification que balanceo.

°Caída : le danseur fait un pas en arrière, transfère le poids du corps sur sa jambe d’appui, et croise sa jambe devant sans transfert de poids, pendant qu’il guide la danseuse pour lui faire faire un pas en avant en déboîté avec transfert de poids ; la danseuse croise sa jambe libre derrière sa jambe d’appui sans transfert de poids. La caída peut être exécutée des 2 côtés.

°Calesita (manège) : tour « sur place » du danseur autour de la danseuse avec une répétition de pas en avant et de pas en arrière. La danseuse pivote sur sa jambe d’appui. Parfois appelé « la cigogne ».

°Cambio de frente : Changement de direction.

°Caminata : marche.

El Caminito : une rue-musée très colorée du quartier de la Boca. Nommée d’après le fameux tango « Caminito ». C’est l’origine du nom de notre association.

°Candelita : l’homme fait un cercle autour de la femme qui tourne sur un pied. Voir calesita.

Candombe : Forme de musique et de danse religieuse afro-sudaméricaine, pratiquée par les esclaves noirs, qui est une des origines du tango. Son rythme de base est croche pointée double liée à deux croches, pour une mesure à deux temps, et un tempo moyennement rapide.

Candombera : voir Milonga candombeada.

°Cangrejo : le crabe.

Canyengue (mot d’origine africaine) : du temps de la guardia vieja,

  • musique qui met en valeur les percussions ou des effets qui les imitent (coups d’archet de contrebasse frappés sur le chevalet, etc.)
  • manière de danser datant des origines mais qui réapparut vers 1990. Façon de danser joue contre joue, sans frontalité, avec une démarche très chaloupée, canaille, et les genoux pliés. A cette époque le tango se jouait sur une tempo à 2/4, proche de celui de la milonga actuelle. La habanera pouvait également être utilisée.
  • En lunfardo le terme évoque les taudis, ceux qui y vivent et la façon dont ils dansent.

°Caricias : caresses ; se pratique avec la jambe ou le pied, sur la jambe ou le pied de son.sa partenaire.

°Carpa (chapiteau, tente) : même principe que la calesita, mais l’homme se recule pour faire pencher l’axe de sa cavalière.

°Carré latin : voir Cuadrado.

°Carril (voie) : chacune des lignes, normalement droites, le long desquelles se déplace les pieds des danseurs. Dans la marche emboîtée on utilise deux carriles, un pour chaque pied. En position déboîtée les danseurs utilisent quatre carriles (deux pour chaque danseur).

Casa de baile : endroit louche où l’on dansait du temps de la guardia vieja.

°Castigada : poussée de la jambe de la cavalière vers le haut : voir Empujada.

°Catamarqueña : variante de la media luna, le demi tour.

Cena-show : dîner-spectacle.

Chacarera : danse traditionnelle argentine.

Chateceo (du verbe anglais chat, bavarder, et de cabeceo) : tactique féminine qui consiste à parler à un tanguero dans une milonga 2 jusqu’à ce qu’il l’invite. Voir Grabeceo)

Chan-chan : les deux derniers accords qui traditionnellement terminent chaque tango (attention, il y a parfois des pièges).

Chicharra (cigale) : effet sonore qui consiste à frotter les cordes du violon entre le chevalet et le cordier.

°Chiche : ornement consistant à effectuer deux petits battements de pieds en accord avec la musique.

Codes du bal (codigos del baile) : ensemble de règles qui doivent être respectées dans une milonga 2. Elles peuvent varier mais, quelles qu’elles soient, elles servent à affirmer la milonga comme un espace rituel.

°Colgada (de colgar : pendre, accrocher) : mouvement de rotation en élastique du couple qui adopte une position « en V » au niveau de leurs axes respectifs, recherchant l’équilibre en contrepoids.

Compás : cadence, pulsation de base.

Confitería bailable : café, confiserie où l’on pouvait boire et danser.

Connexion : voir Abrazo. Danse d’improvisation, le tango requiert une communication continue entre les deux partenaires. Elle passe par le corps et non par le regard.

°Contrapaso : verrouillage d’un pied derrière l’autre pendant la marche, souvent exécuté sur le contretemps.

Contre-chant (contracanto) : ligne mélodique qui accompagne, sur les mêmes harmonies, l’exécution du thème principal.

°Contretemps : la musique du tango joue souvent sur le contretemps, en marquant un temps faible. Le danseur, également, pose son pied sur le temps faible.

Conventillo : au tournant du xxe siècle, immeubles collectifs insalubres où s’entassaient les immigrants à leur débarquement sur les rives du Río de la Plata.

°Coqueta : sacada en arrière exécuté par l’homme ou par la femme.

°Cordobesa : variante de la media luna.

°Corrida (course) : succession de petits pas, réalisés avec vélocité, en jouant avec le rythme. Voir Seguidillas.

°Corridita : petite course rapide.

Corrientes : avenue importante de Buenos Aires. Longue de 8,6 km, elle naît dans le quartier de San Nicolás et traverse Balvanera, Almagro et Villa Crespo pour aboutir à Chacarita. Carlos Gardel y a vécu. Elle est l’axe de la vie nocturne de la ville et dans ses bars et théâtres le tango est très vivant. Elle est présente dans de nombreuses chansons (Tristezas de la calle Corrientes, Corrientes y Esmeralda, A Media Luz,…).

°Cortado : mouvement coupé, interrompu.

°Corte : interruption, suspension du mouvement. Le danseur s’arrête et la danseuse exécute, par exemple, balanceos et quebradas.

Cortina : intermède musical pendant le bal, sans rapport avec le tango, d’une à deux minutes entre deux tandas, et au cours duquel les couples retournent à leur place, ou choisissent de danser si la musique le permet. Si elle n’est pas dansable, la cortina permet de raccompagner la danseuse à sa place.

°Cosida (couture) : figure dans laquelle l’homme fait passer sa jambe par dessus celle de la femme et remet le pied à la même place en chassant celle de la femme vers le haut. L’ensemble du geste évoque le mouvement d’une aiguille piquant un tissu et ressortant.

°Côté : pas latéral appelé aussi « ouverture » (apertura). Voir Al Costado.

Criollo : qui est né en Argentine. Synonyme : indigène. Jusqu’au début du XXe siècle le tango se nommait « tango criollo ».

°Croisé : Voir Cruzado.a.

°Crusé : Voir Cruzado.a.

°Cruzado.a (de cruzar : croiser) : pas croisé. Une cruzada se produit chaque fois qu’un pied est croisé devant l’autre pied, ou derrière l’autre pied. Le croisé de la femme, au 5 de la salida est typique du tango.

°Cuadrado ou cuadrito (carré latin) : pas de base de 6 temps, figure élémentaire du tango décrivant un carré au sol. Très utilisée dans la vals et la milonga 1, elle permet de danser quasiment sur place. Syn. Baldosa.

°Cuarta : poids dans la jambe avant.

°Cucharita : la cuillère : consiste à « cueillir » le pied de la cavalière avec le sien, pour le soulever.

La Cumparsita : le plus célèbre morceau de tango, composé en 1914 par G. Matos Rodriguez. D’innombrables versions ont été enregistrées depuis 1917. Ce morceau, joué deux fois, marque rituellement la fin des bals tango.

°Cuñita : berceau. Mouvement du couple enlacé tournant sur lui même par une succession de petits pas d’avant en arrière. Le danseur commence par déplacer son pied gauche en avant et reprend appui sur son pied droit pour tourner à gauche.

 


 

Decareano.a : qui se rapporte aux frères de Caro.

Decarisme : principes qui animent la révolution musicale des frères deCaro.

°Derecha : à droite.

Despedida : Les adieux. Milonga 2 de clôture d’un stage lors d’un festival.

°Dezplazamiento (déplacement) : figure qui consiste à déplacer le pied ou la jambe de son/sa partenaire avec son pied ou sa jambe.

°Dibujo : dessin exécuté sur le sol avec le bout du pied.

°Dissociation : mouvement fondamental du tango, qui constitue un élément essentiel du guidage (marca). L’épaule droite avance en même temps que le pied gauche. Il s’agit de dissocier/d’opposer, le mouvement du bassin ou des hanches, de celui du torse et des épaules.

D. J. : personne qui anime une milonga 2 avec de la musique enregistrée.

°Doble Tiempo : consiste à marcher sur les temps forts et les temps faibles.

 


 

Eje : équilibre, axe.

Electrotango (tango electronico) : forme musicale née à la fin du XXe siècle et qui associe tango et musique électronique. Exemples : Gotan Project, Otros Aires.

°Elevada :

  • marche sans garder les pieds au contact du sol (technique utilisée quand les sols étaient particulièrement sales dans les débuts du tango.
  • élévation du pied de la cavalière utilisée dans les colgadas.

°Embutido : un pied se balançant derrière l’autre après un enrosque.

Empanada : petit chausson de pâte de blé fourré de viande, de fromage, de légumes.

°Empujada : poussée de la jambe de la partenaire.

Empujón : bourrade par laquelle on remet à sa place un danseur trop entreprenant, ou qui vous a bousculé en sortant de la ligne de danse.

°Enganche : accroche du pied ou de la jambe du ou de la partenaire.

°Enlaces : enchaînements de figures.

°Enrosque : la vrille ou la vis. Quand la danseuse exécute un tour, le danseur pivote sur sa jambe d’appui, et pendant ce temps sa jambe libre s’enroule devant ou derrière sa jambe d’appui.

°Entrada : se produit quand le pas du danseur pénètre la ligne de pied de sa cavalière, sans déplacement.

Esmeralda : rue du centre de Buenos Aires. Orientée nord-sud, elle croise Corrientes, comme le dit le titre du tango Corrientes y Esmeralda.

°Espejo (miroir) : pas de danse lors duquel on sort de l’enlacement, et les deux partenaires marchent côte à côte dans la même direction.

Estribillista : chanteur de l’époque de la guardia vieja qui travaille dans une formation qui joue pour les danseurs. Il ne vient que pour les refrains, son rôle est donc très limité, contrairement au chanteur d’orchestre et au chanteur soliste.

Estribillo : refrain dans un tango chanté.

 


 

Festival : événement centré sur la danse plus que sur la musique, qui dure entre trois jours et une semaine, et où alternent milongas 2, conférences, concerts, cours et démonstration par des maestros.

°Fioritures : Voir Adorno, Firulete.

°Firulete : un ornement, une décoration. Mouvements complexes et syncopés que les danseur.euse.s utilisent pour montrer leur savoir faire et interpréter la musique. Voir Adorno, Boleo, Gancho, Lapiz, etc.

Florida : longue rue piétonne du centre orientée nord-sud, réputée être la plus longue artère commerciale argentine.

Fraseo : phrasé du chanteur.

°Freno : ralentissement.

 


 

°Gancho : crochet réalisé entre les jambes du/de la partenaire. Mouvement fouetté de la jambe autour de la jambe du/de la partenaire. Coup de pied de mule. Il existe toutes formes de ganchos : ganchos du danseur, ganchos doubles (du danseur et de la danseuse simultanément), des ganchos intérieurs ou extérieurs, des ganchos par l’arrière, des ganchos hauts, bas, au niveau de la jambe, des 2 jambes, de la hanche ou des côtés du ou de la partenaire…

°Giro : tour.

°Golpecitos : tapement rythmique du plat du pied contre l’orteil.

Grabeceo (du verbe anglais grab, attraper, et de cabeceo) : le fait de tirer par le bras la femme avec qui l’on veut danser. Voir Chateceo.

 


 

Habanera : musique et danse cubaines qui est une des origines du tango. Son rythme est croche pointée double, deux croches.

°Hamaca : autre nom de la cuñita.

°Huit : voir Ocho.

°Huit américain : voir Sortie américaine.

 


 

°Inclinada : inclinaison.

°Izquierda : à gauche.

 


 

°Juntar : joindre ; se dit des chevilles et des genoux.

 


 

°Lapiz (crayon) : petit cercle dessiné au sol par le danseur avec son pied pour orner la danse.

°Latigo, Latigazo :

  1. technique de jeu au violon.
  2. mouvement fouettant d’un pied ou d’une jambe.

Legato : façon de jouer qui consiste  à créer une liaison entre les notes. Voir Staccato.

Lengue : foulard blanc en soie porté en manière de cravate par les guapos. Le mot renvoie à une certaine idée de tradition authentique (Tangos de lengue est un disque d’Adriana Varela où elle chante des tangos signés par Enrique Cadícamo qui évoquent avec nostalgie la musique du Buenos Aires d’antan).

Lento : lent.

°Llevada (de llevar : porter, soulever) : le danseur utilise le haut de sa cuisse ou de son pied, pour transporter la jambe de la danseuse jusqu’au prochain pas.

°Lustrada : polir, lustrer. Action de « cirer » ses chaussures sur son pantalon. Peut-être exécuté par la femme ou par l’homme sur lui-même, mais jamais par l’homme à la femme.

 


 

Machine à écrire : danseur.euse qui enchaîne des pas sans se préoccuper de la connexion avec son.sa partenaire, de la musique ou de l’émotion.

Maestro.a : danseur.se/musicien.ne professionnel.le dont l’activité se partage entre la démonstration et l’enseignement. Être maestro.a, c’est transmettre.

Maipú : rue du centre de Buenos Aires orientée nord-sud, entre Esmeralda et Florida.

Marathon : en Europe, événement réunissant le temps d’un week-end des aficionados qui dansent pratiquement vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

°Marca : le guidage.

°Marcar : guider. Guider, c’est proposer ; le partenaire dispose.

°Marche : elle peut être parallèle (le pied droit de la femme se déplace en même temps que le gauche de l’homme) ou croisée (les pieds des partenaires avancent ou reculent en vis-à-vis, droite avec droite, gauche avec gauche). Voir Caminata, Pisada.

°Marche déboîtée : l’homme marche en dehors de la ligne de danse de la femme.

°Marche emboîtée : l’homme marche en avançant les pieds dans le pas de la femme.

Maté :

  • boisson traditionnelle sud-américaine préparée en infusant des feuilles de « yerba mate », le « thé du Paraguay ».
  • calebasse dans lequel se prépare la boisson.

°Media Luna (demi-lune) : demi-tour. Mouvement de balayage de la jambe, en forme de cercle, cependant toujours en contact avec le sol. Mouvement en général exécuté par la danseuse, et très souvent initié à partir d’une sacada sur la jambe de la danseuse. Peut être utilisé pour guider un gancho intérieur de la danseuse. Partie d’un tour dont la série de pas forme une demi-lune.

°Media Vuelta : demi-tour ; exécuté sur le 3 de la salida, ou sur un 8 arrière le cavalier pivotant simultanément sur ses deux jambes.

°Mendocina : variante de la media luna.

Milonga : le terme désigne deux réalités :

  1. il désigne une danse plus ancienne que le tango argentin, d’origine plus rurale, de structure semblable, mais sur une mesure binaire et un tempo plus rapide. A la différence du tango argentin il n’y a pas de pause, pas de suspension, pas de ralenti. Au contraire, la milonga est basée sur la vélocité et le contretemps.
  2. Par extension, le terme désigne aussi le bal des habitués, où l’on ne danse que la típica (milonga, vals, tango).

Milonga candombeada : milonga 1 qui utilise certaines formes du candombe.

Milonga traspié : milonga 1 où le danseur joue avec la musique entre temps et contretemps ; les changements rapides de pieds d’appui sont accentués de façon récurrente. On ne marque pas d’arrêt, on effectue peu de ralentis. Généralement un pas correspond à un temps ou un demi-temps fort de la musique. Aussi les figures complexes nécessitant des variations de grande amplitude ne sont elles pas pratiquées sur des milongas.

Milonguear : courir les milongas. Faire la fête.

Milonguero :

  • habitué des milongas 2
  • danseur au style très collé et intériorisé.

Mirada : regard lancé dans une milonga 2 par un danseur à une danseuse (ou l’inverse), auquel elle.il répond ou non. S’ensuit éventuellement un cabeceo. L’avantage de cette méthode est qu’elle protège les deux d’un potentiel refus embarrassant devant tout le monde, non seulement cela permet de dire non  de la manière la plus discrète, simplement en regardant ailleurs, mais cela permet aussi à la femme d’inviter, car elle est aussi libre d’établir le contact avec les yeux que l’homme.

°Molinete : alternance des pas de la cavalière dans le tour.

°Mordida (morsure) : appelé communément sandwich ou sanguchito. Le danseur entoure le pied avant de la danseuse avec les deux siens avant, par exemple, de reculer son pied droit et de lui proposer un ocho avant.

°Mordida alta: identique à la mordida, mais effectuée au niveau des genoux.

Murga : genre musical et formation musico-théâtrale traditionnelle en Uruguay qui évolue dans le contexte des fêtes du Carnaval. C’est une des origines du tango, où s’exprime le mieux la part africaine de cette musique.

Musicalizador : D. J.

 


 

Nueve de Julio (9 de Julio) : une des artères les plus importantes de Buenos Aires, nommée en l’honneur du jour où fut promulguée la constitution argentine, le 9 juillet 1816. Orientée nord-sud, elle traverse les quartiers de Constitución, Montserrat, San Nicolás et Retiro. Plusieurs tangos portent ce titre.

 


 

°Ocho : huit, l’une des figures les plus exécutées par la danseuse. La réalisation de cette figure conditionne la qualité de la danse, le style.

°Ocho cortado : huit coupé, changement de direction. Se produit quand le mouvement est stoppé par un contretemps ou un tour. Figure bien adaptée pour le style milonguero.

°Ocho de frente : huit avant.

°Ochos en espejo : huits en miroir, danseur et danseuse exécutent en même temps huit avant ou arrière, et réflètent le mouvement du partenaire.

°Ocho para atrás : huit arrière.

Organito : orgue de barbarie.

Orilla : lisière, bordure, frontière entre la campagne et la ville, périphérie, banlieue, « un espace géographique et social poreux où la campagne se confond avec la ville » (Dictionnaire passionné du tango). La zone.

Orillero :

  • banlieusard
  • désigne un tango qui se danse de manière très chaloupée, avec une profusion de figures qui envahissent l’espace de danse.

Orquestra típica : orchestre typique composé d’un sextet de 6 musiciens (une contrebasse, deux bandonéons, deux violons, un piano). Depuis les années 20, c’est la structure de base sur laquelle s’articulent tous les orchestres de tango.

Otra vez : encore une fois !

 


 

°Palanca : levier ; aide du cavalier pendant l’exécution d’un saut de la cavalière.

°Parada : action de bloquer, notamment avec son pied, le mouvement de sa partenaire, pour faire une pose.

°Parallèle (marche ou système parallèle) : la façon la plus habituelle de marcher à deux lorsque le pied droit de la femme se déplace en même temps que le pied gauche de l’homme. Voir Marche.

Parrilla : grille sur laquelle cuit l’asado. Le jeu a la parrilla consiste pour les musiciens de la guardia vieja et ceux du tango nuevo en une tonalité et une grille d’accords sur laquelle ils peuvent jouer avec une certain liberté.

°Pasada (passage au-dessus de) : pas exécuté par le.la partenaire, en passant au-dessus du pied de l’autre. Exécuté souvent après une parada ou une mordida.

°Patada : coup de pied (pointe du pied en extension) entre les jambes du ou de la partenaire.

°Patadita: Petit piétinement de la danseuse.

°Patalitas : l’homme étant de face campé sur ses deux jambes, la femme lance sa jambe entre les siennes en une sorte de boleo.

La Paternal : quartier populaire de Buenos Aires. Schéma des quartiers de Buenos Aires lightboxSchéma des quartiers de Buenos Aires

°Pausa : une pause.

Payada :

  • chanson antérieure au tango contant un faits divers sanglant.
  • joute oratoire poétique.

Payador : troubadour, chanteur itinérant.

°Pepito : figure qui utilise les mêmes pas que le tour à la droite de l’homme sans tourner autour de celui-ci.

°Picados : chiquenaudes vers le haut du talon en avançant ou en tournant.

°Pisada : appui du pied lors de la marche. Voir Caminata.

°Pivot : action de tourner, vers l’avant ou l’arrière, sur l’avant du pied en restant sur son axe.

°Planeo :

  • long pivot (homme ou femme) réalisé sur une jambe d’appui tandis que l’autre restée libre, décrit un large cercle au-dessus du sol.
  • figure masculine qui accompagne le tour de la femme.

Platense ou Rioplatense : qui concerne le Río de la Plata, de chaque côté de l’estuaire duquel se font face Montevideo et Buenos Aires, les deux villes du tango.

Portègne (Porteño = issu du port) : de Buenos Aires.

Pratique : session d’entraînement où l’on danse pour se perfectionner, répéter, essayer des pas ou des séquences. Ce ne sont pas des cours mais elles sont parfois dirigées par un enseignant qui commente et aide.

°Punteo : battement de l’orteil sur le plancher pendant un déplacement circulaire du pied.

 


 

°Quebrada : figure du tango qui consiste à faire fléchir les genoux de la partenaire, et faire pencher son axe. 2 utilisations :

  • position ou l’homme transfère son poids du corps, d’un côté, en fléchissant sa jambe (son genou), puis tend l’autre jambe en incurvant son buste (et son bras) du côté opposé à la jambe fléchie ;
  • dans le final du tango quand la femme s’accroche à l’homme avec tout son poids, jambe pliée devant elle, contre le danseur.

Queer : voir Tango queer.

 


 

°Rabona : une étape de la marche avec un croisement sur le contre-temps, suivi immédiatement d’un autre pas de marche.

°Rebote ou Ribote : rebond. Pas en avant du cavalier rebondissant sur le sol, servant d’élan pour une autre technique ou les ramenant dans le sens du bal.

°Resolución (résolution) : fermeture, phase avec laquelle on termine un pas de base. Exemple : la fin de la figure de base « académique » du tango, la salida, les pas 6, 7 et 8.

Río de la Plata : immense estuaire (100 km. de large, 250 km. de long, 36500 km2) des fleuves Parana et Uruguay. Le tango est né sur ses rives.

Rioplatense : voir Platense.

Robot : danseur.euse à la gestuelle mécanique. Voir Machine à écrire.

Rodríguez Peña : place du centre de Buenos Aires (Recoleta) évoquée dans le tango Te Espero en Rodríguez Peña.

Roña : crasse. Dans la musique de tango, tous les effets de bruitages et de percussion qui servent à ornementer les notes.

Ronda : ligne de danse. Voir Sens du bal.

Rubato (de l’italien tempo rubato : temps dérobé, escamoté) : technique qui « consiste à décaler légèrement le rythme de la mélodie, en retardant certaines notes, en en précipitant d’autres, tandis que l’accompagnement demeure strictement mesuré » (Dictionnaire passionné du tango), de sorte que chaque temps dérobé est rendu ailleurs. C’est la base du phrasé des chanteurs de tango.

°Rulo : une courbure ; par exemple pendant le tour, l’homme exécute un lapiz, et à la fin rentre son pied à l’intérieur du cercle, pour repartir à l’extérieur toucher celui de sa partenaire en la stoppant.

 


 

°Sacada : Modification du trajet normal de la jambe de la femme qui se produit quand le danseur allonge son pas pour entrer dans celui de la danseuse, et transfère le poids du corps sur ce pied, de telle façon qu’il donne l’illusion de chasser la jambe de la danseuse.

°Salida : pas de base du tango. Sur huit pas, il comprend tous les éléments fondamentaux de la danse (sauf le huit) : marche emboîtée, déboîtée, pas avant, pas arrière, pas croisé (cruzado).

°Salteña : variante de la media luna.

°Saltito : petit saut.

°Salto : saut.

°Sandwich : appelé communément le sanguchito. Le danseur entoure le pied avant de la danseuse avec ses deux pieds, avant de reculer son pied droit et de lui proposer un ocho avant. Voir Mordida.

San Telmo : quartier de Buenos Aires. Schéma des quartiers de Buenos Aires lightboxSchéma des quartiers de Buenos Aires

°Seguidillas : petit pas très rapides.

Sens du bal : dans une milonga 2 les couples tournent tous dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Voir Ronda.

°Sentada : une famille de figures dans laquelle la danseuse crée l’illusion de s’asseoir ou de passer sa jambe sur la jambe de l’homme. Fréquemment utilisé à la fin d’une danse.

Sentimiento (sentiment, émotion) : « Jouer ou danser un tango avec sentimiento s’oppose (de manière non exclusive) à jouer ou danser purement et simplement « technique ». Les amateurs diront du meilleur instrumentiste ou danseur sans âme qu’il lui manque le sentimiento, proche du duende du flamenco. Avoir du sentimiento, c’est permettre aux expériences passées et aux émotions personnelles provoquées par la musique et/ou la danse de s’exprimer, faire sien le tango interprété par son corps ou son instrument, bref mettre de soi (entregarse) dans son jeu ou sa danse. » (Dictionnaire passionné du tango)

°Shark : marche caractéristique de la milonga 1, dans laquelle le partenaire passe directement d’un déboîté à l’autre.

Sirena : technique de vioilon qui consiste en un long glissando ascendant ou descendant imitant une sirène.

°Snake : voir Shark.

°Soltada (de soltar : lâcher) : s’emploie lorsque le couple quitte sa position fermée habituelle, pour danser soit en se tenant à deux mains, soit à une main, soit pas du tout (lâchements de bras, changements d’abrazos ou encore passements de bras).

Sortie américaine : figure dans laquelle les deux danseurs, épaule contre épaule, avancent tous les deux le pied intérieur.

Sourd.e : danseur.euse qui aligne des pas et des figures sans tenir compte de la musique.

Staccato : façon de jouer qui consiste à piquer les notes pour bien les détacher. Il s’oppose au legato.

°Sube y Baja : pas de milonga dans lequel le couple danse d’avant en arrière en position déboîtée droite avec un mouvement pendulaire des hanches.

Sur (sud) :

 


 

Tanda : série (c’est le sens du mot) de deux à quatre morceaux cohérents entre eux (tangos, milongas, vals - même orchestre, même chanteur,…) qui constitue l’unité de base de la milonga 2. Deux tandas sont séparées par une cortina.

Tanda de la rosas : série de tangos dans laquelle ce sont les femmes qui invitent les hommes.

Tango canción (tango chanson) : forme de tango qui naît au tournant des années 1920, et qui est destinée à être écoutée et non dansée. Exemples : Carlos Gardel, Adriana Varela.

Tango de salon : évolutions du tango rioplatense dont le style a évolué avec les influences américaines et européennes. On distingue particulièrement plusieurs styles : américain, finlandais, international et musette, pratiqués lors de compétitions internationales mais aussi dans les guinguettes ou les bals populaires, même si ces deux dernières formes tendent à disparaitre de nos jours. Attention : ne pas confondre le tango de salon et le tango salón.

Tango fantasia : Un tango hybride, un mélange de pas traditionnels de tango, tout ce que l’on peut trouver dans un tango-show. Il inclut tous les mouvements de base du tango plus les ganchos, sacadas, boleos et sentadas. Ce style de tango ne convient évidemment pas pour les salles de bal des milongas.

Tango liso : Un manière de danser le tango qui inclut des figures et les pas très simples comme les caminatas, ochos, tours, etc. Boleos, ganchos, sacadas, sentadas sont proscrits.

Tango negro : expression employée par certains analystes et tangueros dans le cadre d’une revendication des origines africaines du tango.

Tango orillero : Style de danse qui s’oppose au tango salón. Voir Orillero.

Tango queer : tango dans lequel les rôles de genre ne sont pas clairement fixés. Le guidage passe de l’un.e à l’autre. Le travestissement peut y jouer un rôle. Cette logique prend tout naturellement place dans celle du tango.

Tango salón : Un style élégant de tango caractérisé par des mouvements lents, mesurés et réguliers. Il inclut tous les pas et figures du tango de base, avec en plus les sacadas, les giros et les boleos. L’enlacement est flexible et s’ouvre un peu pour faire quelques figures. Il n’y a pas de ganchos.

Tango-show : spectacle qui met en scène une danse très spectaculaire.

Tangoter : danser le tango (!?!).

Tangueria : petit endroit qui naît dans les années 1960, où l’on va écouter du tango et où l’on peut éventuellement danser.

Tanguero.a : passionné.e de tango. Un tanguero n’est pas forçément un milonguero. Voir aussi Aficionado.

Taxi dancer : danseur.se qui loue ses services dans les milongas 2.

°Tijera (ciseaux) : mouvement de retrait de la jambe avant qui se croise devant la jambe d’appui, sans poids du corps, et repart en avant/mouvement utilisé dans une position déboîté, par l’homme, qui croise derrière son pied et en avançant amène la jambe de la cavalière sur un croisé/mouvement en l’air des jambes de la cavalière lors d’un saut, qui lance une jambe, puis ensuite l’autre, souvent pour amener une sentada.

°Titubeo : hésitation.

°Tour : figure dans laquelle la danseuse trace une circonférence autour du danseur, exécutant pas arrière/pas latéral/pas avant, en utilisant la technique des ochos arrière et ochos avant, le danseur pivotant au centre de la figure. Le travail est partagé entre les deux partenaires, l’énergie de l’un entraînant l’autre, puis inversement. C’est une figure très courante du tango, qui exige à la fois du danseur et de la danseuse de maintenir une bonne posture. Voir Molinete.

°Tour avec sacadas : forme beaucoup plus compliquée du tour, dans laquelle le danseur marche dans l’espace de la danseuse, déplaçant sa jambe avec la sienne, et pivotant pour se mettre face à elle, de telle sorte qu’elle continue à tourner autour de lui.

°Trabade : blocage.

°Traspié : contretemps. Mouvement typique de la milonga, le traspié est une façon de jouer avec les doubles temps et le rythme en général. Il se marque souvent par trois très petits pas du pied libre sans changement d’axe (eje), qui donne l’impression d’une hésitation.

Truco :

  • jeu de cartes très populaire à Buenos Aires.
  • tours et arrêts dans le style Tango fantasia.

 


 

Vals (n. m.) : valse argentine dite également Vals criollo, ou Vals cruzado.
C’est un des trois « rythmes » que nous propose le genre musical tango. Comme son nom l’indique, il a des liens avec la valse européenne : la valse conserve les caractéristiques de la musique tango, mais adaptées au rythme à trois temps des valses. La chorégraphie est généralement effectuée en continuité, sans arrêt et avec plus de mouvements tournants que dans le tango.
Quelques vals remarquables : Amor y celos, Desde el alma, Palomita blanca, Soñar y nada mas, Amores de estudiante.

Ventilador.a (ventilateur) : terme péjoratif utilisé pour qualifier un.e danseur.se qui se croit seul.e sur la piste de danse et qui fait effectuer/effectue des figures aériennes ou de très grande ampleur alors que ni l’espace ni la proximité des autres couples de danseurs ne le permettent.

°Vén y va : va-et-vient.

°Viborita (petite vipère) : déplacement en serpentant, la serpentine. Figure dans laquelle l’homme place son pied entre les jambes de sa cavalière, puis pousse avec l’arrière de sa jambe, celle de sa partenaire.

Villa Urquiza :

  • quartier résidentiel de l’ouest de Buenos Aires. Schéma des quartiers de Buenos Aires lightboxSchéma des quartiers de Buenos Aires
  • style de danse né à l’âge d’or dans ce quartier, dans lequel l’élégance et la musicalité sont essentielles et qui tend à fuir le spectaculaire. Voir Tango liso, Tango salón.

Visage de tango (cara de tango) : mimique de danseur.euse qui marque une émotion, voire une extase, dont rien ne permet d’affirmer qu’elle soit authentique.

°Volcada : (de volcar : incliner, faire basculer). Le danseur fait pencher sa partenaire en avant, et la laisse tomber sur son axe, pour lui faire décrire un arc de cercle en position verticale, avant de la rattraper à nouveau : il décrit aussi un arc de cercle avec son buste. Fin de la volcada : Le danseur fait croiser sa partenaire avec un pied en avant, dans sa direction.

°Voleo : Voir Boleo.

 


 

Yeite : astuce, truc. En musique ou en danse ce terme désigne toutes les techniques qui ne sont pas formalisées dans les enseignements mais sont très importantes dans la pratique et l’interprétation du tango.

 


 

°Zapatazo : action de frapper les chaussures l’une contre l’autre.

°Zarandeo : vigoureuse poussée d’arrière en avant.

 

 

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